Dragon Ball Cast

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Premier Podcast Français sur Dragon Ball

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Dragon Ball Cast est le premier podcast Français sur la célèbre série d'Akira Toriyamal. Retrouvez Mizuumi, Gokujo, Shonen Gohan, Goten Kun, Kusa et Sharnalk pour débattre sur différent sujet autour de Dragon Ball. Nous livrons de nombreuses anecdotes sur le staff de cette licence (animateur, compositeur, réalisateur, seiyûs). <br />

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Saint Seiya : Soldiers’ Soul : Test

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Et voilà que le dernier jeu estampillé Saint Seiya vient de sortir il y a quelques semaines, Saint Seiya : Soldiers' Soul !. Il s'agit ni plus ni moins d'une suite du précédent jeu de combat. Dimps semble avoir revu sa copie pour accompagner la contestable  série Saint Seiya Soul of Gold.

Ryo Mito, le producteur du jeu  est de nouveau sur ce nouveau projet, et Dimps reprend ainsi les modèles des personnages du précédent jeu pour les améliorer et ce 2 ans après le précédent. Selon le livre vendu avec le jeu si vous l'avez réservé chez Micromania, le jeu a été conçu peu avant la série Saint Seiya Soul of Gold ce qui explique pourquoi les Golds bénéficient d'attaques Big Bang faisant mouche à ce qu'ils savaient déjà faire, et non sur ce qui est présent dans la série en question.

On ignore ce qui a permis à l'équipe d'inclure enfin les guerriers divins (God Warriors) ... Est-ce parce qu'il y avait une demande des fans de la licence, ou bien est-ce la série Soul of Gold qui a établie cet alibi ?  Le mystère est entier, mais beaucoup sont ravis d'enfin avoir cet arc si adulé par les fans européens. La vidéo promotionnelle de Bandai Namco a largement conquis beaucoup de fans sur les réseaux sociaux. On notera d'ailleurs que Siegfried n'est plus doublé par Akira Kamiya (Ryo Saeba) mais par un nouveau comédien. Les fans de Détective Conan le savaient depuis longtemps (il incarnait l'inspecteur Kogoro Mouri) mais le comédien est aujourd'hui à la retraite.

Les Gods Warriors sont dans l'ensemble très amusants à jouer, je vous rassure, Mime n'est clairement pas un skin alternatif d'Orphée, ses coups sont très différents en raison la rapidité du personnage. Thor semble avoir été problématique pour les développeurs en raison de sa taille importante. D'ailleurs, quand on effectue une choppe sur le personnage, généralement la caméra triche un peu pour ne pas montrer les jambes du personnage.

Dimps s'est débrouillé pour rendre un peu différent Syd et Bud dans les coups spéciaux, et c'est tant mieux. Hagen quant à lui est très amusant à jouer en raison de ses deux attaques spéciales qui peuvent être utiliser sur de longue portées. De même que son attaque Big Bang qui est un coup de pied sauté (qui s'enchaine par un tacle) est difficile à esquiver. Le fourbe Albérich, s'il n'est pas très puissant au corps à corps fait vite la différence lorsqu'on combine ensuite son précieux Amethyst Sealed. Hilda est présente également et est très difficile à vaincre en raison de ses coups offensifs. On regrette du coup l'absence de Pandore pour la partie du Meikai en raison des nombreuses similitudes entre-elles. Par contre il y a de gros problèmes d'animations sur les vêtements d'Hilda qui résume à lui tout seul pourquoi aucun personnage ne porte de cape dans ce jeu.

Globalement, et à l'instar des Mariner dans le précédent jeu, ils sont diablement efficaces et probablement plus amusant que les personnages issus de Saint Seiya le Sanctuaire qui n'était pas un jeu de combat j'en conviens mais les modèles des personnages sont les mêmes.

Notons que tous les DLC présents dans le précédent jeu sont désormais accessibles il suffit de les acheter via les points que vous gagnerez dans le jeu, mais j'y reviendrai. j

Quelques anciens coups spéciaux ont été retravaillés, notamment les attaques à têtes chercheuses, ainsi Mû, Shion n'ont plus la possibilité d'envoyer leurs rayons qui vont poursuivre les déplacements du joueur.

Même chose pour le "Another Dimension" de l'armure vide des Gémeaux, et c'est tant mieux. Le jeu est beaucoup plus dynamique, et lorsque vous terminez le combat par une rafale, l'écran  vous octroie d'un joli "Bakoooon" avec votre personnage au premier plan, rappelant grandement les cases de Masami Kurumada, un résultant plutôt fidèle ! On pourra pinailler qu'il n'est pas possible par ce biais de voir les armures se briser mais le jeu ne dispose pas d'un budget illimité et parlons-en.

Le gameplay est sensiblement moins limité que le préc...

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Dracula (1992)

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Ah en voilà un film culte que j'ai visionné je ne sais combien de fois ! Ce film ou plus exactement sa réalisation m'a toujours fasciné, tant il se démarque assurément des autres films que je regardais à l'époque. Bien sûr, les puristes du romans retrouveront à redire sur quelques différences ... Par exemple, Dracula choisi de son plein gré de devenir le prince des ténèbres, tandis que dans le roman, il s'agit ni plus ni moins d'une victime.

Le film a droit à plusieurs moments cultes, mais j'y reviendrais étape par étape, faisons les choses dans l'ordre avant tout. Francis Ford Coppola signe là un de ses chefs d’œuvres du cinéma. Voyons les différentes parties du film.

L'introduction :

Début extrêmement original, Coppola dans le souci du détail a fait quelques recherches sur les origines du vampire. Les inspirations de Bram Stoker le conduisirent vers Vlad Țepeș.Le fait qu'il était surnommé "l'empaleur" à donné une motivation supplémentaire aux forces Ottomanes qui étaient alors supérieures (fait historique).

L'histoire commence donc avec une narration très différente des autres adaptations jusque là. Les commentaires audios (je vais beaucoup me baser dessus je vous préviens) révèlent que le champ de bataille était un problème pour l'équipe du film. C'est Roman Coppola chargé de la deuxième équipe du film qui créa les effets spéciaux. Passant outre les problèmes de budgets et des figurants aidés alors par Gary Gutierrez.

Le résultat m'a toujours séduit, et cette façon singulière de montrer ces empalements ... La manière dont Dracula triomphe de ses ennemis, c'est une image assez forte ! Vient alors le point de rupture du personnage. Elisabeta se suicide en pensant que son amour avait été décimé lors de la bataille. Réfutant ce drame et de voir sa bien aimé damnée, il devient alors l'ennemi du Christ. Il est intéressant de voir Anthony Hopkins comme évêque représentant l'église, et ainsi déjà adversaire de Dracula. Il est en quelque sorte le second personnage à se réincarner avec celui de Mina.

Mention spéciale pour l'armure de Dracula.

Les aventures de Jonathan Harker

Il s'agit là de ma partie favorite du film, et beaucoup de critiques de l'époque (notamment Télérama) s'accordait à dire que la première demi heure était parfaite. Je suis d'accord pour reconnaître que cette première partie du film m'intéresse beaucoup plus que le reste. Je me rappel de quelques critiques sur Keanu Reeves sur la toile, car l'acteur en faisait "trop", où donnait faussement l'impression d'être le héros ... Ces reproches trouvent des réponses dans les scènes alternatives, vous verrez.

Déjà par où commencer. Ce déluge visuel, ce fameux plan sur le train de Jonathan. La voix Française de Dracula,André Oumansky est juste parfaite !Elle procure un malaise immédiat. La prononciation des mots (oui l'accent est respecté), et cette façon de jouer "votre ami ... D" ! A ce sujet, le film à failli se nommer "D" pour montrer que le film n'était pas comme les autres.

La scène avec les bohémiens dans le carrosse a malheureusement été coupée, ne laissant que cette information "parce que les morts courent vite". Je reviendrais plus tard sur les scènes alternatives bien sûr ! Si le film n'essaye pas de faire peur, il a le mérite de proposer une photographie inouïe ! Et cette partie du film en est un festival ! Le cocher fantomatique qui étend sa main pour le faire venir sur sa calèche est juste stupéfiant.

L'acteur qui se cache sous le masque du cocher !

Le château n'est pas en reste, d'ailleurs son design m'a toujours fait penser à un trône gigantesque quand j'étais gamin.En réalité, j'étais loin du compte, puisque le château est inspiré d'une peinture de Kupka

La peinture de Frantisek Kupka qui a inspiré le château de Dracula

Le moindre petit détail est propre à du surnaturel, beaucoup de phénomènes métaphysiques entourent le Comte. Même les bruits de fonds sont touchant, notamment lorsqu'il dit être Dracula,

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Bruce Timm, l’homme qui créa Batman en animé

07-A-Plea-For-Help.mp3

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Bruce Timm est considéré comme un génie de l'animation pour moi passé 1992. Bien sûr je le connaissais sans vraiment le savoir de part sa participation sur la série déjanté les Tiny Toons (qui vieillit moins bien que les Animaniacs). En lisant sa très longue interview par Eric Nolen Weathington, on apprend un paquet de choses foutrement intéressants sur son univers, et naturellement la création de la série Batman Animated Séries. Comme souvent avec les grandes séries, Batman est né dans la douleur.

Non content de proposer un produit dérivé du film Batman de Tim Burton, Bruce Timm a tout fait pour proposer sa vision des choses. Entouré de Paul Dini, lui aussi venant des Tiny Toons.

Beaucoup de belles anecdotes, la plus intéressante concerne Harley Quinn qui était destiné à apparaitre une seule et unique fois dans la série (épisode : Chantage à crédit). Mais la performance à l'écran d'Arleen Sorkin (la comédienne américaine) était tellement convaincante, et sexy que le personnage était devenu le favoris en interne. Malgré le fait que cela a considérablement adoucit le Joker.

Outre cela, si Bruce Timm a réalisé l'épisode "Amour on Ice" qui est sûrement l'un des meilleurs épisodes de la série, il s'agissait en réalité d'un pur hasard, pour cause de disponibilité. Bruce Timm rappel alors que le personnage de Freeze était une vaste blague dans les Comics et qu'il voulait changer la donne avec son ami Paul Dini. On peut dire qu'ils ont eux du flairs. Puisque les fans de la série ne manquent pas de rappeler a quel point la déchéance du personnage de Victor Fries est émouvante. On en vient à être de son coté sur quête de vengeance.

D'ailleurs je vois ponctuellement sur la toile le top 10 des meilleurs épisodes de quelques blogueurs. Au risque de paraitre étrange, une de mes histoires favorites n'est jamais cité, il s'agit de la quête du démon qui adapte avec succès le comics du même nom.

Je suis en total admiration sur la musique accompagnant l'ouverture du combat. Rappelons d'ailleurs que cette musique avec beaucoup d'autres est disponibles sur le coffret n°2 de la série ici. Quant à Ras Al Ghul, c'est pour moi le meilleur adversaire de Batman (Bruce le dit de lui même dans la série) car les enjeux ne sont pas les mêmes qu'avec le Joker ou un Double Face. Même si l'ambiance y est beaucoup plus classique, rappelant un bon film sur James Bond. Le duel à l'épée quant à lui est très classique, avec quelques clichés, mais quand c'est bien fait ... Ben ça me plait !

En plus grâce à Ras Al Ghul, nous avons droit à un excellent épisode sur Jonah Hex. Un redoutable adversaire présent sur la dernière partie de la série, qui éclipsait déjà certains personnages tels que l'épouvantail.

Là où en revanche je ne suis pas tout à fait d'accord avec lui, c'est sur Batman Mask of the Phantasm. Effectivement, techniquement il est en dessous des meilleurs épisodes de la série confié au studio TMS (Cobra, le château de Cagliostro ça ne vous dit rien ?). Pour autant le film est d'une poésie remarquable. Si la série s'intéresse au justicier masqué, le film a pour ambition de nous révéler ses origines.

Ce film est très poétique, et il faut saluer la performance de Kevin Conroy, le comédien qui prête sa voix à Bruce Wayne. Son jeu est remarquable, notamment sur les moments de doute du protagoniste. Je retiendrais cette scène magique ou Bruce doute de sa mission, que doit-il choisir ? La vengeance ou bien Andréa Beaumont, cette femme qui comprend Bruce mieux que lui même.

Le tout bercé par une merveilleuse musique de Shirley Walker : Imparable ! Pour la petite histoire, cette même musique apparaitra discrètement dans l'épisode "La Chimie de l'amour" (Chemistry) lorsque Bruce pense avoir trouvé la femme de sa vie une nouvelle fois.

Bruce Timm est assez dur sur ce film, et largement moins sur le second qui n'est guère marquant selon moi, malgré tout ce que j'ai pu dire ci-dessus sur Freeze. On se rend d'ailleurs très vite compte que Bruce T...